Et si tout commençait par l’eau ?

Par Celestine
Mamelia Yoga Doula

 

Et si la conception d’un enfant était possible grâce a l’eau ? Le sperme, les sécrétions vaginales puis le liquide amniotique sont constitué majoritairement d’eau. Très vite l’embryon va être dans sa poche des eaux qui contient le liquide amniotique. Sa croissance tout au long des mois de grossesse va se dérouler dans les eaux.

C’est au moment de l’accouchement que cette poche va se rompre. Depuis quelques années l’accouchement dans l’eau est plébiscité par les futures mamans.

En France, les femmes peuvent choisir entre différents lieux pour accoucher, notamment à la maternité, dans les rares maisons de naissance ou bien à domicile.

Dans les différents cas et selon les équipements à disposition la femme peut à la fois passer une partie du travail dans l’eau pour adoucir les contractions et aussi pour y donner naissance. Le bébé va passer de son liquide amniotique à l’eau de la baignoire qui sera à température idéale pour lui. C’est une naissance en douceur car l’enfant ne change pas de milieu tout de suite. Il reste en milieu aqueux. C’est une fois déposé sur la poitrine de sa maman que ses poumons vont pouvoir se décoller et que le système respiratoire va se mettre en place. L’accouchement dans l’eau peut être un accouchement physiologique puisque la prise de la péridurale n’est pas envisageable.

La maman est libre de ses mouvements, d’aller au bout de ses sensations pour accompagner son enfant. Chaque femme a le pouvoir, la force de donner naissance. Elle est, à ce moment-là, dans sa pleine puissance. Souvent peu de temps après sa naissance le bébé sera attiré par l’odeur des mamelons et apprendra à téter.

En yoga on dit qu’il faut 80 gouttes d’eau pour créer 1 goutte de sang et qu’il faut 80 gouttes de sang pour produire 1 goutte de lait. Imaginez alors l’importance d’une bonne hydratation. Le lait maternel est la meilleure alimentation que le bébé peut recevoir. En effet, la tétée offre une bonne santé physique et assure un bon développement du cerveau de bébé.

MaMélia Yoga Doula vous accompagne pour des séances de yoga prénatal (pour la femme enceinte) et des séances de yoga postnatal (maman et bébé) mais aussi pour des rendez-vous féminin et un soutien de doula (soutien émotionnel à la (future) mère, aux couples et à leur famille)


Célestine
MaMélia Yoga Doula
5 avenue Anna de Noailles
74500 Evian les bains

06 52 72 56 88
info@mamelia.fr
https://mamelia.fr

Confinement en famille

Il est vrai qu’en ces temps compliqués, rester avec ses enfants tous les jours sur une période indéterminée et plus ou moins longue pour certains, est parfois fastidieux, avec ou sans le télétravail, seul(e) ou accompagné(e), c’est effectivement parfois un peu « la guerre ». Mais essayons de voir le côté positif de la chose, se retrouver ensemble, sans contraintes horaires pour les enfants, c’est peut-être le moment justement d’arrêter de courir, de stresser et de passer des bons moments en famille, à la maison.
Trouver des activités qui plaisent à chacun, jeux, peinture, cuisine, films, petites balades autour du domicile, lecture, yoga … les idées ne manquent pas sur internet, vous trouverez de quoi vous inspirer.
Prenez le temps d’apprécier ces instants, faites de ce confinement une force, tenez un journal avec vos enfants, racontez les activités, les moments forts de vos journées, prenez des photos…
Je vous souhaite donc pour ce confinement, de trouver une paix familiale avec vos enfants et de (re)trouver le bonheur d’être ensemble.
Passez de bons moments et prenez soin de vous.
Aurélie

Des routines bien-être magiques

Par Juliette SIOZAC,
Fondatrice de « Mon Moment Magique »

 

Pour qu’un enfant se sente bien à l’école, et donc bien dans ses apprentissages, il semble évident qu’il est important qu’il se sente bien tout court.  Je voudrais ici mettre l’accent sur l’art de prendre soin de soi. Ce que nous, parents, nous oublions encore parfois, malgré toutes nos connaissances en la matière. Ce que eux, enfants, apprennent et retiennent en nous imitant tout simplement.

L’idée c’est d’instaurer des routines bien-être en famille. Des moments partagés, pendant lesquels chacun détend son corps, vide sa tête et nourrit son cœur.

Je vous propose de 3 routines magiques : une pour le matin, une pour le retour de l’école et la dernière pour le coucher.

Commencez d’abord par celle qui vous inspire le plus, et une fois qu’elle est  bien intégrée dans votre vie quotidienne, continuez votre démarche et passez à la seconde. Et puis à la troisième.

 

Quand vous vous levez le matin, votre corps est tout engourdi de la nuit. Le réveiller tout en douceur, en s’étirant tout simplement, constitue une belle habitude à prendre. Les enfants aiment s’étirer à la manière des chats par exemple. Laissez-leur vous proposer d’autres animaux ! Terminer cet étirement par un grand soupir, puis un sourire, vous fera le plus grand bien.

Les enfants rentrent de l’école, avec toutes les tensions et les émotions qui se sont accumulées dans la journée (…). Aider les enfants à évacuer ces tensions est autant bénéfique pour eux que pour l’ambiance familiale. Un rituel qui fonctionne à merveille est de faire une « boum » : (…) Quand vous dansez, vous chassez le négatif, et vous renforcez ensemble le lien d’amour.

Le coucher peut s’avérer compliqué pour certains enfants, et s’installer dans la durée, entraînant parfois un manque de patience chez les parents. Et si un câlin magique avait le pouvoir d’apaiser les enfants ? Prenez votre enfant sur vos genoux, cœur contre cœur. Chuchotez-lui des mots d’amour à l’oreille. Faites durer ce câlin au moins 20 secondes, le temps que l’ocytocine,
l’hormone du bonheur et de l’attachement, se libère et circule dans le corps, pour annuler notamment les effets du cortisol, l’hormone du stress. Vous ne pourrez plus vous en passer l’un comme l’autre !

Je vous souhaite de jolis moments magiques en famille. Prenez soin de vous.

 


Juliette SIOZAC

Créatrice des ateliers Mon Moment Magique
Animés en France et dans 17 autres pays par une communauté de 450 ambassadrices et ambassadeurs

PLUS D’INFOS :
monmomentmagique.com

Autoriser son enfant

Par Léa Gé LY,
Coach scolaire

 

En tant que parents, nous avons tendance à nous inscrire dans un mode d’éducation fondé sur l’interdit et la négation. Cette tendance découle elle-même de l’éducation que nous avons reçue et de notre vécu.

    • Nos peurs emprisonnent nos enfants.
    • Nos croyances les limitent.
    • Nos blocages les freinent.
    • Nos injonctions les modélisent.

L’enfant est un être à part entière, avec ses propres ressources et capacités. Vouloir le protéger avec des interdictions ou en faisant à sa place peut l’empêcher de développer son sens de l’autonomie, de la responsabilité, et limite l’exploration de sa motricité globale et de sa motricité fine. Pourtant, paradoxalement, nous avons tendance à le dispenser de tâches qu’il serait malgré tout en âge de faire.

L’enfant se sent incompris, non écouté, non considéré et bridé. Dans cet instant présent, il réagit en fonction de son tempérament, et il devient donc mutique, se rebelle, provoque ou bien racontera des mensonges. De l’amour (fusion) à l’incompréhension (défusion), on arrive au conflit (séparation).

Alors, comment faire ?

 Autoriser avec autorité, dans un cadre sécurisant.

Autorité vient du latin auctoritas, « capacité de faire grandir », avec la notion de légitimité. Cela s’appuie sur des règles, des références et des valeurs.

Autoriser un enfant dès son plus jeune âge afin qu’adolescent, ce procédé d’autoriser avec autorité soit un modèle qui l’ait nourri. C’est ici bien plus qu’une question d’éducation, il s’agit d’un véritable accompagnement dans son épanouissement, dans la libération de sa conscience cognitive et comportementale, la création de son ouverture d’esprit pour lui permettre de prendre du recul et de conscientiser des solutions.

Donner un cadre de permission au lieu d’interdits. Par exemple : « Tu peux sortir jouer dans la neige 15 minutes » à la place de : « Tu ne sors pas, il fait froid ». Cela lui donne le sentiment d’être compris dans ses besoins. De plus, le cerveau, ou plutôt l’inconscient, ne reconnaît pas la négation ; le message sera perçu comme positif avant que le cerveau intègre la négation, mais le message est déjà passé, ce qui produit souvent une terrible tentation chez l’enfant d’aller vers l’interdit.

Accepter aussi que l’enfant puisse être un « yoyo », en progression et régression. Il n’a pas besoin d’être parfait. Vous non plus. Faites de votre mieux avec l’élément le plus important, l’amour, pour son bien-être et le vôtre.


Léa, Gé LY

Coach de vie & professionnelle certifiée RNCP
Coach scolaire, accompagnante spécialisée des jeunes 12/24 ans
https://www.linkedin.com/in/l%C3%A9a-g%C3%A9-ly-03b63b137/

 

 

Vite, ne te dépêche pas !

Par Jean MOTTE, Directeur du centre Imhotep, formation en acupuncture taoïste

 

 

Ah l’école! Un lieu pour certains, magique et pour d’autres, un calvaire.

Et déjà là une ségrégation (du latin qui signifie « séparer du troupeau ») commence.

Un lieu où doit régner la laïcité, l’esprit d’égalité et apprendre à vivre ensemble.

 

C’est là, sous nos yeux ou plutôt devons-nous les lever un peu:

LIBERTE, EGALITE, FRATERNITE.

 

Voilà les trois assises essentielles au bien-être scolaire.

Rappelons la définition du bien-être: État, humeur, disposition agréable du corps et de l’esprit.

 

Le bien-être c’est donc être bien, dans un univers protégé, respectueux, enrichissant, tolérant dont le but est d’éveiller les consciences.

Le bien-être rejoint la LIBERTÉ:

La liberté c’est notre capacité à choisir, à maîtriser ses désirs par la compréhension et donc l’éducation. Le savoir (ÇA VOIR) est limitant car nous ne gagnons pas en liberté en nous obligeant à ne voir QUE ça. Par contre connaître est tout à fait différent: cela nous vient du grec qui signifie discerner.

 

Notre monde est binaire. Tout se définit par son contraire. Blanc/ noir, homme/femme, haut/bas, bien/mal, etc. Discerner c’est donc avoir la capacité de connaître les deux opposés et d’être libre de choisir l’un ou l’autre, en conscience éclairée.

 

Le bien-être ne peut se passer de l’ÉGALITÉ.

Pour qu’une civilisation vive en paix il lui faut accéder à une haute vertu, celle de l’égalité. Il ne faut pas la confondre avec l’équité qui récompense en fonction d’une valeur particulière. Ici, l’école doit montrer que pour tous, quelque soient les milieux sociaux, culturels et éducatifs, il n’y a qu’une seule loi inscrite dans l’article 1 des droits de l’homme et des citoyens: « Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l’utilité commune ».

 

Le bien-être n’existe que dans la FRATERNITÉ.

Notion tellement fondamentale car elle explique simplement que nous ne sommes pas seul, jamais, puisqu’il y aura toujours en l’autre un frère, une sœur qui sera près de moi. Nous sommes des humains (EUT MAINS) et c’est grâce à celles-ci que nous pouvons nous soutenir, nous embrasser, nous entraider.

Tout cela s’appelle l’esprit de l’école. Ces valeurs une fois acquises, alors le reste est et devient ce que nous appelons les matières.

 

Eduquer, c’est « conduire hors de ». Ce petit bout de femme ou d’homme se compose d’un esprit et d’un corps. L’un ne peut aller sans l’autre et une fois compris cela alors tout devient lumineux.

 

JE, ce sujet maintes fois répété, doit se construire sur les deux plans mais aussi sur le JEU car celui-ci permet la mémorisation des informations dans l’expérience corporelle. Dans la pensée taoïste, la mémoire est dans la chair, gouvernée par la rate. Afin que cette rate/chair emmagasine correctement les données, il faut que cela soit fait dans la joie.

 

Nous sommes des êtres d’une curiosité sans limite. Les rythmes sont ceux imposés non par l’homme mais par la nature. L’hiver est plus calme et intériorisé. L’été est exubérant. Le printemps est une force ascendante et centrifuge, alors que l’automne est descendante et centripète. Les méconnaître ou ne pas les respecter c’est aller devant des problèmes de santé, tant physique que morale.

Si le système scolaire respectait cette loi naturelle nous aurions des enfants heureux. Mais vouloir les faire entrer dans un moule linéaire et uniforme, engendre très souvent un rejet ou un ennui du monde scolastique. Il est important de se souvenir que le bonheur, c’est être à la « bonne heure » donc dans le bon rythme, ici et maintenant.

 


 

Jean Motte, directeur du centre Imhotep, formation en acupuncture taoïste

www.centre-imhotep.com

https://www.jeanmotte.com/

 

Harcelement

STOP au Harcèlement scolaire

Par Eric VERDIER,
Responsable du Pôle Discriminations Violence et Santé

 

Le harcèlement dans les écoles est bien une réalité, les établissements scolaires prennent ce phénomène de plus en plus au sérieux. Eric Verdier, responsable expert du pôle « Discriminations, Violence et Santé » à la SEDAP (Société d’Entraide et d’Action Psychologique) a développé un programme qui a pour particularité de former le groupe à repérer et agir sur une situation de harcèlement afin que les comportements évoluent, les prises de conscience se fassent, des comportements changent pour le bien-être (parfois vital) de tous….

En quoi se caractérise le programme « Sentinelles et Référents» ?

Je suis psychologue communautaire et responsable du Pôle Discriminations Violence et Santé à la SEDAP[1]. J’ai commencé à m’intéresser au thème des phénomènes de bouc émissaire en 2003 sur une demande du ministère de la Santé après la parution de mon premier ouvrage[2]. D’abord à la LdH puis à la LFSM[3], j’ai cherché à comprendre les facteurs de vulnérabilité – et les facteurs de protection à mobiliser pour les protéger- qui pouvaient mener des jeunes à commettre « l’irréparable » vis-à-vis d’eux ou des autres, parce qu’ils se sentaient trop « différents » pour être acceptés dans leur environnement de proximité, ou dans la société.

Le programme Sentinelles et Référents© est né au début des années 2010 dans le prolongement de ces recherches-actions. Le principe est à la fois simple et osé : former et accompagner dans un même temps 10 jeunes et 6 adultes, au profil « rebelle » (au sens de rebelle à l’injustice) pendant 4 journées au sein de l’établissement. Ils vont conjointement apprendre à R.I.R.E., c’est-à-dire :

      • Repérer les phénomènes de bouc émissaire (qui concerne toute personne mise à l’écart, isolée et parfois harcelée).
      • Intervenir auprès de lui/elle et des témoins, mais en aucun cas auprès des auteurs potentiels.
      • Référer vers les adultes Référents formés simultanément, en accompagnant physiquement le jeune vers l’adulte de son choix.
      • Et gérer l’après (notamment la victime, l’auteur, mais aussi les témoins)

Dans quel cas peut-on parler d’harcèlement dans un groupe ?

Le harcèlement peut être défini comme des micro-violences quotidiennes répétées, mais en s’intéressant au bouc émissaire, on prête attention à 10 fois plus de personnes en souffrance, qui ne sont pas harcelées pour la plupart mais qui vont bientôt le devenir si on ne fait rien (elles peuvent aussi devenir auteur par anticipation du pire). Ce qui a été détruit par le groupe ne peut être reconstruit que par une communauté.

Qui peut faire appel à vous ? Comment vous faire intervenir auprès d’un établissement scolaire ?

Tous les établissements scolaires (écoles primaires, collèges ou lycées) peuvent faire appel à nous, le financement étant parfois pris en charge au niveau régional (c’est le cas dans 11 académies en 2020). De plus, dans un second temps, 2 des 6 adultes formés initialement pourront bénéficier d’une formation complémentaire de 6 jours, nommée Ressources et Accompagnement, et qui leur permettra de devenir Référent Facilitateur, c’est-à-dire capable d’assurer à leur tour la formation de nouvelles sentinelles et de nouveaux référents dans leur établissement, afin d’étendre le dispositif.

Quelle a été votre plus grande satisfaction/votre moment le plus fort parmi les nombreuses expériences que vous avez menées durant ce programme jusqu’à maintenant ? 

Après près de 300 établissements formés, l’une de mes plus grandes satisfactions est l’impact sur le climat scolaire d’une part, mais aussi sur les vécus individuels comme de nombreux témoignages l’expriment : des jeunes qui ont su intervenir à temps avant un suicide et disent que cette formation leur servira toute leur vie, des adultes qui se disent transformés par l’approche et pensent qu’elle devrait être obligatoire pour tous les professionnels…

 

« Le destin naturel d’un bouc émissaire est de devenir pervers pour se protéger ; son destin humain est de devenir rebelle à toute forme d’injustice. »


Eric VERDIER

Responsable expert du pôle « Discriminations, Violence et Santé » à la SEDAP

Psychologue communautaire et Expert sur le volet Santé du Service Civique

 

Pour plus d’informations sur le programme :

Email : pdvs@discriminations-sedap.fr

Télephone : 0811 466 280

Site Internet : https://pdvs.discriminations-sedap.fr/

2] Homosexualités et suicide, co-écrit avec Jean-Marie Firdion, chez H&O Editions

[3] Ligue des droits de l’Homme et Ligue Française pour la Santé Mentale

La bienveillance, une valeur d’avenir

Par Marianne GAUTIER,
Directrice de l’ECLI Ecole Montessori Thonon les Bains

 

La méthode Montessori comme bien d’autres pédagogies fait de la bienveillance une valeur clé largement intégrée par de nombreux parents et enseignants mais que beaucoup d’adultes craignent par peur que leurs enfants ne s’adaptent pas ensuite à « la réalité ». Marianne Gautier directrice de l’ECLI, école Montessori à Thonon nous livre son expérience :

 

La confiance en soi est une émotion, qui est l’inverse de la peur de faire et de la peur d’entreprendre.

Si un enfant se fait confiance il fera confiance aux adultes qui pourront l’accompagner, il sera alors disponible à l’apprentissage et à la compréhension de son environnement dans un libre arbitre.

Les neurosciences l’ont même prouvé, un enfant qui n’a pas confiance en lui ne pourra pas avancer au maximum de ses capacités.

Être bienveillant ne signifie aucunement être naïf et laisser son enfant décider de tout sans poser les règles nécessaires à une vie en société.

La bienveillance telle que nous l’enseignons dans notre école à Ecli Montessori, tire ses bases de l’enseignement donné par Maria Montessori sur l’éducation à la paix.

Ce n’est que grâce à des règles justes mais fermes que l’on peut permettre à un enfant de grandir en toute confiance et dans le respect de lui-même et des autres.

La bienveillance c’est laisser à l’autre le droit de s’exprimer, d’avoir ses propres opinions tout en respectant la parole et l’opinion de chacun.

Contrairement aux idées reçues suivant lesquelles bienveillance rimerait avec laxisme et permissivité, la bienveillance telle qu’elle est pratiquée et enseignée en Montessori, permet aux enfants d’apprendre à prendre la parole et à respecter la parole de l’autre, de discuter et de trouver un terrain d’entente, tout en exprimant leurs convictions en les argumentant.

Nos enfants ressortent grandis et parfaitement capables de se confronter au monde réel car ils sont sûrs d’eux et respectent les autres tout en se respectant eux-mêmes.


Marianne GAUTIER
ECLI Ecole Montessori de Thonon-les-Bains
www.eclimontessori.org/