Vous avez un message caché (Selon les découvertes de Masaru Emoto)

Par Hélène JONET
Thérapeute EFT, L’Envol

 

L’Eau est vitale pour notre Terre comme pour tous les êtres vivants qui la composent. La vie sur Terre a commencé dans l’Eau. L’eau est la source de toute vie ! Quel est notre lien avec l’Eau ? Quel est son impact sur nous ?

Notre vie commence en tant que fœtus constitué de 99 % d’eau et qui évolue et grandi dans un milieu aquatique. Lorsque nous voyons le jour, nous sommes constitués à 90 % d’eau. Adulte ce pourcentage descend à 70 % voire à 50 % à la fin de notre vie. D’où l’importance de boire suffisamment afin de maintenir ce pourcentage assez haut. Comme l’oxygène que nous respirons, l’eau que nous buvons est indispensable à notre survie. Elle doit circuler, être libre. Dans ses études sur l’Eau, Masaru Emoto nous explique cela : Mouvement, changement, circulation signifient Vivre !

Masaru Emoto nous enseigne que l’Eau a la capacité de reproduire et de mémoriser l’information. Dans ses fabuleuses études sur les messages cachés de l’eau, il a étudié des cristaux qu’il a soumis à des mots, des musiques et qu’il a pris en photo. Ses résultats furent éloquents. En effet, les cristaux de l’eau du robinet des grandes villes polluées comme Tokyo ne forment aucun cristal complet. Alors que les eaux naturelles de rivières, sources, glaciers donnent formation à des cristaux complets.

L’expérience musicale a le même résultat. Soumis aux vibrations de Mozart ou Beethoven les cristaux sont parfaitement formés, délicats, magnifiques. A l’inverse, soumis à de l’Heavy Metal les cristaux sont difformes, incomplets.
L’expérience avec les mots est toute aussi incroyable. Les mots « merci », « paix », « amour » donne des cristaux merveilleux à contempler. Quand les mots « espèce d’idiot », « tu es nul » donne des cristaux déformés, fractionnés.

Quand est-il de l’impact des mots que l’on va dire à son prochain, nous qui sommes Eau ?
Vous prenez conscience du pouvoir de vos mots sur l’autre et de ses mots sur vous. Cultivez la Bienveillance, l’Amour et la Gratitude !


Hélène Jonet
Thérapeute EFT
06 77 96 27 17
www.facebook.com/helenejonetlenvol

 

Pour info :
Masaru Emoto est né le 22 juillet 1943 et mort le 17 octobre 2014, est un auteur japonais connu pour ses recherches révolutionnaires sur le pouvoir de l’eau, sur sa capacité à imprimer toute information qu’elle reçoit : écrite, orale ou musicale.

L’Eau, même plus peur…

L’aquaphobie racontée par Catherine Proteau
Fondatrice de « Nager dans le bonheur »

 

Et si l’eau était notre alliée, une source de jouvence, de bien être, de ressource, de plénitude. Depuis 20 ans d’accompagnement de personnes en quête de bien être aquatique j’ai pu constater que la libération des peurs dans l’eau induisait un véritable sentiment de lâcher- prise, de plénitude, de renaissance. Comme une reconnexion avec notre vie fœtale ou nous avons été bercés, caressés, enveloppés.

De mon expérience, j’ai pu constater que l’ensemble des personnes n’ont pas peur de l’eau, elles sont même plutôt attirées par cet élément ; en revanche elles éprouvent des difficultés à gérer leur respiration dès qu’elles ont de l’eau sur le visage, ou la difficulté à faire la planche ou encore à nager en profondeur. Très peu de personnes ont peur de l’eau elles ont des peurs dans l’eau qui se révèlent plus fortement dans cet élément aussi fascinant que mystérieux.

De par l’approche et la méthode que j’ai développées, j’ai pu assister à une véritable transformation de chacun des participants quel que soit leur âge, leur culture, leur vécu. Le plus spectaculaire pour moi : mon doyen de 88 ans qui n’avait jamais réussi à faire la planche dorsale s’émerveillait à enfin flotter librement au bout de 30 minutes seulement de stage. Comme cette femme qui m’a marquée lorsqu’elle a découvert les secrets de la respiration aquatique et a osé s’aventurer au large en toute quiétude.

Comme ces touts petits qui découvrent la joie de chanter dans l’eau et qui vont avec facilité pouvoir se déplacer sous l’eau sans boire la tasse au bout d’une ou deux séances. Imaginez découvrir ses sensations dans le plaisir et la douceur, tel est le principe de ma méthode.

Aujourd’hui, certaines personnes me sollicitent pour les accompagner lors de séjours de rêve pour nager avec les dauphins et découvrir des fonds marins paradisiaques.


Catherine Proteau
Aquathérapeute
contact@nagerdanslebonheur.com
www.nagerdanslebonheur.com

Les ateliers de Carina&François

Par Carina&François
https://www.carina-francois-educations.com/

 

C´est avec beaucoup de plaisir, que nous vous présentons notre programme de début d´année. Nous tenons à remercier tout particulièrement le grand nombre de visiteurs que nous avons accueillis depuis notre démarrage en septembre dernier. C´est un magnifique encouragement pour nous.

Survivre par l’écriture

Entretien avec Florence de Val auteure de « Bonjour ma Vie »

 

L’auteure nous livre un témoignage bouleversant. Un cri de souffrance, mais aussi un message d’espoir adressé à toutes les personnes victimes d’abus sexuels. Peu à peu, elle reconstitue les pièces du puzzle de son enfance meurtrie, se réapproprie son histoire et affronte la dure vérité. Libérée de son statut de victime, elle peut enfin avancer sur le chemin de la reconstruction.

 

«En écrivant, je me suis réappropriée mon histoire, elle est devenue réalité et non divagation, elle avait besoin de l’être pour donner vie à l’être que je suis.

Demain, je serai encore plus proche de moi parce que je suis un être d’évolution, animée d’un désir, celui de me rapprocher de plus en plus de mon humanité. »

Vous évoquez des faits que vous avez occultés pendant vingt-huit ans et datant de votre enfance, pourquoi les racontez maintenant ?

Florence de Val : J’ai commencé à écrire ce livre il y a dix ans, après avoir rencontré mon père. Une rencontre que j’avais longuement préparée dans laquelle mon désir était de lui dire verbalement ce qu’il m’avait fait et répété sur ma fille, l’abus sexuel. Lorsque je lui ai dit qu’il avait abusé de moi ainsi que ma fille, bien sûr, il m’a traité de folle et m’a aussi lancé « Tu es à la mode, les affaires de viols sont en vogue à l’heure actuelle. » J’ai donc commencé l’écriture de mon récit il y a dix ans et pendant dix ans il a été présent, jusqu’au moment où j’ai pensé que ma fille était prête à le lire, car je voulais son accord pour le faire éditer.

Entre oubli et déni, entre trous de mémoire qui protègent et cauchemars qui bouleversent, comment avez-vous reconstruit la véracité des maltraitances sexuelles et viols que vous avez subis ?

C’est une très bonne question, car elle vient vraiment mettre à jour une des difficultés liées à l’inceste : le manque de preuves. Croire la victime, croire sa parole, la véracité de ses accusations. J’ai toujours su et j’ai toujours occulté cette réalité impensable à intégrer ; cette réalité dont j’aurais tant aimé qu’elle soit fausse, mensonge. Il y a la mémoire du corps qui parle, les ressentis, ses angoisses inexplicables et inextricables, ce mal être permanent, sa difficulté à être.

Puis les souvenirs présents avec lesquels on lutte constamment. Vient le moment d’aller regarder ce que nous n’avons pas voulu voir tellement c’est douloureux. Là, les souvenirs reviennent peu à peu et détruisent à nouveau…

Il faut du temps pour accepter, intégrer ce que nous avons vécu…

Comment avez-vous surmonté, puis vaincu, ce sentiment de honte et de culpabilité qui vous a collé à la peau ?

Je ne peux malheureusement pas dire que je l’ai totalement vaincu. Je suis encore par moment happée par ces deux sentiments. La différence, c’est que je vis des périodes sans et quand ils viennent, j’arrive à les identifier puis, au bout d’un moment, à me délester de nouveau de leur poids.

Le chemin de votre reconstruction a été long et difficile, jalonné de souffrances mais aussi de joies et de victoires, ne craignez-vous pas que votre livre vous renvoie à un statut de victime, entre voyeurisme et empathie excessive ?

Je me suis posé cette question. Je ne me sens plus victime, c’est l’essentiel. Mon désir de dénoncer l’inceste, ce crime qui vous laisse en vie tout en ayant volé votre enfance, est très grand en moi et m’anime. J’ai conscience qu’être exposée est difficile mais pour faire avancer les choses, il faut tout d’abord les dénoncer.

Quels sont vos projets, vos attentes aujourd’hui ?

Les projets sont essentiellement créatifs. Écriture, dessins, peintures. Et puis, il y a mon livre que je veux défendre pour que le tabou de l’inceste et du viol cesse, pour que la souffrance que cela engendre soit entendue et reconnue.

La thérapie par l’Art

Par la rédaction Mag’Zen
Dossier spécial Automne 2019

 

Selon la Fédération Française des Art-thérapeutes, l’art thérapie est une pratique de soin fondée sur l’utilisation thérapeutique du processus de création artistique et rajoute que l’art se met alors au service du soin pour renouer une communication, stimuler les facultés d’expression et dynamiser les processus créatifs de la personne.

 

En effet, le professeur ou le thérapeute ont une place primordiale. Ils sont artistes eux-mêmes et reconnaissent tous un besoin de gagner de l’expérience, de « maturer » avant de pouvoir aider.

 

Nathalie Leydier, Artiste-peintre et art thérapeute PatchaColor à Cervens le raconte : « J’ai commencé à animer des ateliers de créativité quand j’avais 20 ans mais le plus important est mon processus personnel 10 ans de psychanalyse où j’amenais à chaque fois une peinture. Parallèlement je travaillais avec des artistes plus matures que moi enfin j’ai fini par faire une formation d’art thérapie à Lyon.

 

Mon parcours autodidacte mais encadré par des professionnels m’a permis d’expérimenter la créativité qu’accompagne le processus de transformation. Un processus qui m’a appris à me connaitre et à comprendre mes blessures, mes schémas et à trouver des solutions aux différents problèmes de la vie et étapes de la vie (devenir une femme puis une mère …). Aussi à vivre avec moi-même, à m’aimer à m’accepter… ».

En effet, le professeur ou le thérapeute ont une place primordiale. Ils sont artistes eux-mêmes et reconnaissent tous un besoin de gagner de l’expérience, de « maturer » avant de pouvoir aider.

Nathalie Leydier, Artiste-peintre et art thérapeute PatchaColor à Cervens le raconte : « J’ai commencé à animer des ateliers de créativité quand j’avais 20 ans mais le plus important est mon processus personnel 10 ans de psychanalyse où j’amenais à chaque fois une peinture. Parallèlement je travaillais avec des artistes plus matures que moi enfin j’ai fini par faire une formation d’art thérapie à Lyon.

 

Mon parcours autodidacte mais encadré par des professionnels m’a permis d’expérimenter la créativité qu’accompagne le processus de transformation. Un processus qui m’a appris à me connaitre et à comprendre mes blessures, mes schémas et à trouver des solutions aux différents problèmes de la vie et étapes de la vie (devenir une femme puis une mère …). Aussi à vivre avec moi-même, à m’aimer à m’accepter… ».

 

Aujourd’hui ses ateliers d’art thérapie sont ouverts à tous et ont pour mission de Restaurer l’estime de soi, la confiance, l’affirmation, la communication, la recherche sur soi. L’année scolaire a redémarré, il est temps de prendre soin de vous, de trouver l’activité qui vous fera du bien, qui vous sortira de l’immobilité dans laquelle la vie quotidienne a tendance à nous figer et qui vous réconciliera avec vous-même, devenez l’artiste de votre vie !

Pour faire le pas…

Christine Gayet, J AEM, Evian
Atelier de céramique et créations,
Stages enfants pendant les vacances scolaires
06 95 93 89 62

Benjamin Riggi, Ecole de Musique
Feel Inc, Perrignier
06.08.84.23.53

Nathalie Leydier, peintre, ateliers
créatifs et art-thérapie, Cervens
06 18 25 41 34

Etude de Girija Kaimal,Kendra Ray &Juan
Muniz sur la réduction du stress lié à la
pratique d’un art. Disponible en anglais sur :
www.tandfonline.com

www.ffat-federation.org/art-therapie

 

L’Art sur Ordonnance

Par la rédaction Mag’Zen
Dossier Automne 2019

 

L’association des Médecins francophones du Canada, toujours à l’avant-garde dans son désir d’allier bien-être physique et mental de la personne, propose aux médecins québécois depuis l’automne dernier de prescrire des « ordonnances muséales ».

Un projet grandement soutenu par Nathalie Bondil, la directrice du Musée des Beaux-Arts de Montréal (MBAM) qui reste « convaincue que la culture sera à la santé ce que le sport fut au siècle précédent »*.

En pratique, une personne souffrant de dépression, de diabète, d’hypertension ou venant de recevoir un diagnostic de cancer ou d’une maladie dégénérative peut se voir prescrire un accès gratuit au MBAM pour lui-même, sa famille, ou ses amis. Cela dans un objectif de rétablissement en offrant un accès gratuit à un lieu sécuritaire et bienveillant, une expérience enrichissante et relaxante, un moment de répit, ou encore l’occasion de resserrer les liens avec ses proches.

Autre projet alliant art et bien-être plus proche de chez nous, l’association ARTZ (Action Culturelle Alzheimer) a été créée en 2007 par Cindy Barotte en partenariat avec plusieurs musées parisiens. Son objectif, soutenir la possibilité pour les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer de continuer à vivre une vie qui ait du sens et de la valeur malgré la maladie. Aucun musée partenaire en Rhône-Alpes actuellement mais le projet Mémoria a vu le jour à Lausanne en 2017.

Ainsi mené en collaboration avec la Fondation Leenaards, des visites du musée de l’Elysée et la Collection de l’Art Brut sont proposées pour les personnes touchées. Il est vrai que comme le souligne Jean-Luc Noël, président du comité ‘Personnes âgées à la Fondation de France’, « aller au Musée ne va pas guérir un malade d’Alzheimer, mais il va rompre son isolement, le faire sortir et partager un bon moment. Cela va ralentir la maladie et enrichir sa vie ». Et cela peut tous nous inspirer et nous donner envie de faire de même !

En effet, il n’est plus à prouver que v regarder une oeuvre d’art ou un artiste exerçant son art apaise, recentre, nous procure du plaisir, nous permet de nous évader au sens propre comme au sens figuré. Et il en est de même lorsque nous vivons nous-mêmes une expérience artistique. Jouer, créer, partager, se surpasser, se surprendre, échanger, affronter le regard de l’autre, accepter la bienveillance sur soi et sur les autres ne sont que des valeurs positives.

Nathalie Bondil affirme que « Le rapport à la culture est aussi important pour notre bien-être émotionnel, notre être sensible, notre être animal, biologique que notre rapport cognitif, intellectuel, culturel à l’oeuvre »

Encore faut-il oser passer la porte du musée, de l’école de dessin ou de la salle de spectacle. Voici le pari de ce dossier spécial que Mag’Zen vous propose, suivez-nous…

*Source : Le Monde (www.lemonde.fr) publié le : 16/01/2019, mis à jour le 15/01/2019 

Des liens pour aller plus loin…

Association ARTZ (Action Culturelle Alzheimer) :
www.actionculturellealzheimer.org/

Association Alzheimer vaud, le projet Mémoria :
alzheimer-vaud.ch/blog/projet-pilote-memoria

Les prescriptions muséales :
www.medecinsfrancophones.ca

(rubrique Publications/Articles)

Pour l’automne, faites le tri avec les obsidiennes

Par Aurélie Mariani
Lithothérapeute

 

 

L’automne est une saison où il est préférable de nettoyer son intérieur pour se préparer au passage de l’hiver. Un intérieur propre et sain garanti un hiver plus léger et plus agréable. Pour faire le tri dans votre intérieur, c’est vers nous les obsidiennes noires et œil céleste, que vous pouvez vous tourner.

Afin de pouvoir mieux nous cerner, il est nécessaire que vous compreniez que nous nous formons en quelques secondes, quand la lave d’un volcan entre au contact de l’eau. Notre rapidité de formation explique la raison pour laquelle nous n’avons pas de système cristallin. Son absence indique que notre énergie peut aller dans tous les sens, partout, en même temps, nous travaillons donc beaucoup sur votre inconscient.

À l’état brut, nous sommes tranchantes comme des lames de rasoir c’est la raison pour laquelle nous avons longtemps été utilisées pour fabriquer des dagues, pointes de flèches, couteaux, outils sacrificiels.

Nous avons aussi un don pour des rituels de voyance, d’ailleurs un lien très particulier nous unit aux femmes ayant des dons de
médiumnité. Notre capacité à trancher se retrouve dans
nos propriétés. Vous pouvez nous porter avec l’intention de trancher les liens

Aurélia Mariani
Lithothérapeute
Formatrice spécialisée dans les énergies subtiles

« Tracer le Chemin de Sa Vie » : Stages d’initiation et de développement personnel

Par ALTHYS
www.althys-vat.com

 

Nous avons tous des facultés immenses qui peuvent être activées facilement. Il n’y a pas de dons mais des stades d’évolutions différents entre les hommes.
Pour en prendre conscience et savoir les utiliser, une initiation vous est proposée en modules sur 5 week-ends.

Cette initiation comprend :

      • des enseignements simples, des pratiques pour retrouver une excellente forme physique et psychique et pour développer son énergie
      • la découverte de vos facultés de Ressenti de l’Energie : ces aptitudes sont à l’état latent chez les humains car elles sont rarement exploitées,
        le ressenti est à la base de toute pratique énergétique et il donnera du sens à votre réalité invisible
      • un apprentissage de la maîtrise de votre énergie (Equilibrage Energétique) et à l’harmonisation votre lieu de Vie (Géobiologie)
      • des pratiques efficaces de développement personnel afin de mieux maîtriser sa Vie et de réaliser son Chemin d’évolution.

Ces enseignements sont répartis sur 5 stages que nous vous recommandons de réaliser en globalité.

Cependant, un choix est possible en fonction de vos besoins et aptitudes.

Plus d’informations : http://www.althys-vat.com/m-81-les-stages.html