Salade de fruits rouges

Recette Linea
Clinique Minceur, Anti-âge et Mieux-être

 

Nombre de personne : 6
Temps de préparation : 20 minutes
Temps de cuisson : 5 minutes
Temps d’infusion : 30 minutes
Niveau : Facile
Coût : Economique

Ingrédients :
1 litre d’eau
100 gr de sucre de semoule de coco
1 gousse de vanille
6 branches de menthe fraîche
500 gr de fraises
100 gr de framboises
50 gr de groseilles
50 gr. de myrtilles
quelques cerises

Préparation :
1-Faire bouillir dans une casserole, l’eau et le sucre avec la gousse de vanille fendue et grattée. Ajouter la menthe, couper le feu et laisser infuser 30 minutes à couvert.
2-Passer le sirop refroidi à la passoire fine et stocker en boîte hermétique au réfrigérateur.
3-Laver et équeuter les fraises et les coupez en deux ou en quatre suivant leur taille. Egrapper les groseilles, laver les framboises et myrtilles.
4- Répartir, par couche, les fruits rouges dans de grands verres ou des coupes transparentes et verser le sirop vanille à la menthe jusqu’à recouvrir les fruits.
5-Déposer quelques cerises sur le dessus.

Bon Appétit!

Clinique Linea: www.centre-linea.fr

Mettez de l’eau dans votre jardin !

Par Céline Marclay
Architecte Paysagiste

 

Car le cycle naturel de l’eau est fortement impacté par l’Homme, agir, même à petite échelle, est un acte essentiel pour l’environnement et pour soit.

L’eau dans mon jardin, oui mais pourquoi ?

Si vous souhaitez observer les libellules et accueillir des oiseaux dans votre jardin, un point d’eau est indispensable. La végétation qui l’accompagne peut à la fois embellir vos extérieurs, oxygéner et traiter l’eau et vous servir grâce à leurs propriétés médicinales.

L’eau a le pouvoir d’apaiser, de détendre, de rafraichir… de purifier le corps et l’esprit. Une utilisation juste et réfléchie de l’eau dans votre quotidien permet aussi de prévenir, à petite et grande échelle, des sècheresses et inondations.

L’eau dans mon jardin, oui mais comment ?

Rendre sa place à une ruisseau mis sous terre, utiliser des matériaux perméables redonneront toute sa richesse à la nature. Installez un espace de baignade pour détendre votre corps, le bruit offert par une fontaine vous relaxera en continue, apportant une ambiance apaisante à votre jardin. Si vous choisissez une piscine naturelle, l’eau sera saine et n’agressera pas votre peau!

Apportez de la fraîcheur en été et de la vie avec un bassin d’agrément. Si vous souhaitez avoir une autonomie optimum, mettez en place un bassin de phytoépuration pour vos eaux usées et récupérez l’eau de pluie, l’eau stockée vous servira pour l’arrosage ou pour votre chasse d’eau ! (Et ces méthodes éviteront une surcharge des réseaux lors de gros orages).

Aillez une gestion de l’eau adaptée à votre jardin, à vous, pour profiter pleinement des bienfaits de votre jardin. « L’eau est la source de toute vie » alors donnez vie à vos extérieurs et soyez en accord avec vous-même.


Céline Marclay
Architecte paysagiste
06 30 11 96 82
celine.marclay@orange.fr

Poulet, quinoa noir et purée d’amandes

La recette Linéa
Centre Bien-être Thonon-les-Bains

 

Nombre de personne : 1
Kcal/par personne :
Temps de préparation : 15 minutes
Temps de réfrigération :
Temps de cuisson : 10 minutes
Niveau : Facile
Coût : Economique

INGRÉDIENTS

60 gr de quinoa
1 blanc de poulet
5 noix du Brésil
1/2 avocat
1 citron vert
1 carotte
50 gr de haricot rouges au naturel
1 poignée de graines germées
Pour la sauce :
1 c. à c. de moutarde à l’ancienne
1 c. à s. de purée d’amandes
2 c. à s. d’huile d’olive
sel et poivre

PRÉPARATION

1 – Cuire le quinoa comme indiqué sur l’emballage. L’égoutter et le laisser tiédir.

2 – Saler, poivrer le poulet et le faire dorer à la poêle dans un filet d’huile

3 – Répartir le quinoa dans une boîte pour pique-nique. Parsemer de noix  concassées

4 – Ajouter l’avocat tranché et citronné, la carotte taillée en rubans, les haricots et les graines germées rincées.

5 – Émulsionner dans un pot les ingrédients de la sauce. Mettre dans une petite boîte hermétique. Au moment de manger, mélanger les ingrédients et la sauce.

Bon appétit !

Papillote de cabillaud aux fruits exotiques

Recette Linéa
Centre Bien-être Thonon-les-Bains

 

Kcal/par personne : 445
Temps de préparation : 20 minutes
Temps de cuisson : 20 minutes
Niveau : Facile
Coût : Abordable

POUR 4 PERSONNES

4 dos de cabillaud en filets
2 mangues
1 citron vert
4 pluches d’aneth
20 cl. de crème liquide légère
230 gr. de litchis en conserve ou frais
3 c. à soupe d’huile d’olive
1 c. à café de graines de fenouil
sel et poivre

PRÉPARATION

    1. Pelez les mangues, coupez-les en deux, ôtez les noyaux et taillez leur pulpe en lamelles. Egouttez ou épluchez si frais les litchis. Lavez et séchez l’aneth. Pressez le citron. Préchauffez le four à th.7 – 210 C°.
    2. Découpez 4 grands carrés de papier sulfuré. Posez 1 pavé de cabillaud au centre de chacun d’eux et répartissez autour les lamelles de mangue et les litchis. Salez, poivrez et parsemez de graines de fenouil et de pluches d’aneth. Arrosez d’un filet d’huile d’olive. Fermez hermétiquement les papillotes et enfournez pour 20 minutes.
    3. Environ 5 minutes avant la fin de la cuisson, versez la crème liquide et le jus de citron dans une casserole, salez, poivrez et chauffez sans ébullition. Au sortir du four, servez les papillotes avec la sauce.

Bon appétit !


Des liens pour aller plus loin…

centrelinea@gmail.com
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Carpaccio de boeuf, Fenouil et cocos plats

Recette Linéa
Centre Bien-être Thonon-les-Bains

 

 

Kcal/par personne : 430 Kcal/pers.
Temps de préparation : 30 minutes
Temps de congélation : 1 heure
Temps de cuisson : 5 minutes
Niveau : Facile
Coût : Abordable

Nombre de personnes : 4

INGRÉDIENTS

400 gr. de filet de boeuf
1 fenouil
150 gr. de cocos plats
1 citron
5 c. à soupe d’huile d’olive
Sel de Guérande et poivre du moulin

PRÉPARATION

1 – Emballer la viande dans un film alimentaire et la congeler 1 heure.

2 – Laver, effiler les cocos, les couper en tronçons et les blanchir. Prélever le zeste.du citron, puis presser la chair en jus.

3 – Découper le filet de boeuf congelé en très fines lamelles. Les poser entre 2 feuilles de film alimentaire et les aplatir avec le plat de la lame du couteau. Réserver au frais.

4 – Mélanger 2 cuillères à soupe d’huile d’olive et le jus de citron puis en badigeonner un plat. Saler, poivrer et disposer le carpaccio. Arroser de 2 cuillères d’huile, filmer et réserver au frais.

5 – Effeuiller le fenouil et le râper grossièrement. Dresser sur assiette les tranches de viande, le fenouil râpé, les cocos plats, verser le reste de l’huile, assaisonner et décorer du zeste de citron. Servir aussitôt.

Bon appétit !


Des liens pour aller plus loin…

Linéa Clinique Minceur, Anti-âge et Mieux-être
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3 Astuces nutrition

3 astuces nutrition :
Prenez soin de ce que vous mangez. En effet, le contenu de votre assiette interfère avec votre flore intestinale et votre 2ème cerveau émet des signaux hormonaux, en fonction de votre physiologie et de votre métabolisme, vous êtes en forme ou raplapla !
POUR ETRE EN FORME :
1. Prenez soin de vos intestins :
Faites une cure de probiotiques. Notre système digestif est le siège de notre 2ème cerveau et d’une grosse partie de notre système immunitaire. Renforcez les grâces aux probiotiques naturels : yaourts, kombucha, lait fermenté, kéfir, choucroute, etc…
2. Boostez votre apport en magnésium :
Vous le retrouver dans certains aliments tels que chocolat noir, noix de cajou, amandes, pains et riz complets, sardines à l’huile, fruits de mers, légumineuses. Il est essentiel au bien-être général, à l’homéostasie du corps !
3. Faites le plein de vitamine D :
Augmentez votre apport hebdomadaire en poissons gras, en effet, la vitamine D se retrouve principalement dans les harengs fumés, maquereaux, sardines, anchois, foie de morue et son huile. La vitamine D participe à la production des globules blancs nécessaires pour la fabrication des anticorps.

Et vous que mangez-vous pour prendre soin de vous

Récit d’un voyage au Ladakh : A la recherche du calme mental

A LA RECHERCHE DU CALME MENTAL AU PETIT TIBET

 

1er jour – 4h30 du matin. Je referme la porte de ma maison endormie et je me retrouve face à l’immensité de la nuit et d’un magnifique ciel étoilé. Le regard de mon chien qui ne comprend pas ce qu’il se passe met en lumière mon état : je suis partagée entre l’excitation, la joie de partir et l’appréhension de ce que je vais vivre dans ces prochains jours…

L’Himalaya… je pars sur le toit du monde ! Je n’en reviens toujours pas ! Comment ce voyage a-t-il pu venir à moi ? Huit personnes vont m’accompagner au Ladakh pour découvrir le calme mental et les bols chantants. C’est une aventure incroyable qui a commencé il y a 18 mois quand Olivier Adam m’a demandé en « ami » sur les réseaux sociaux. Il s’agit du photographe officiel du Dalaï-Lama et de Mathieu Ricard ! Nos échanges qui en ont suivis m’ont permis de prendre davantage confiance en moi et de m’autoriser à aller vers les personnes qui détiennent les clés, les réponses à mes questions… Et quand Omalaya Travel m’a invitée à venir sur place, en Inde, afin de rencontrer directement les personnes auprès de qui je pouvais mener mon enquête, ma joie et mon enthousiasme étaient à leur comble !

J’allais enfin me rapprocher de l’histoire des bols tibétains et sortir des clichés qui m’encombraient depuis longtemps en observant la pratique authentique des moines bouddhistes et des laïcs autour des bols chantants. Nous allons vivre 15 jours au « Petit Tibet », dans le nord de l’Inde, et peut-être, allons-nous nous rapprocher un peu de l’indicible et de l’invisible ?

Je m’interroge dans la voiture qui me mène à l’aéroport de Marseille : qu’est-ce que je vais réellement chercher si loin, outre la connaissance et la pratique de la méditation ? Est-ce que les bols étaient un prétexte inconscient pour prendre du temps de reconnexion avec moi-même ?

Je regarde à nouveau le ciel noir et scintillant et j’observe,comme chaque jour, ces deux étoiles plus grosses et plus lumineuses que les autres.

J’ai décidé il y a bien longtemps que l’âme de mon père et celle de mon grand-père y avaient trouvé refuge pour me protéger et me guider de là-haut par cette lumière bienveillante et rassurante. Alors ce matin, je pars en paix et sereine vers de nouvelles expériences et le mystère mystique de la magie tibétaine.

J’expire mes peurs et mes angoisses d’aller vers l’inconnu …

J’inspire le bonheur et de la joie de la concrétisation de ce projet que je prépare depuis plusieurs mois …

2ème jour – Nous commençons ce voyage par le tourbillon sonore et visuel de Delhi, ville aux mille contrastes ! Je suis tout d’abord éblouie par la bonté des Sikhs[1] qui offrent à manger à toutes les personnes qui le souhaitent au temple Gurudwrara Bangla.

Les chants, les sons des instruments, les lumières et les couleurs dans les turbans et les saris me font basculer dans un nouveau monde ! Le symbole

OM nous accompagne partout dans toutes nos promenades : sur les pare brises des voitures, les fresques murales, la décoration des temples…

Nous sommes également confrontés à la misère humaine : nous croisons des femmes et des enfants qui dorment par terre dans les ronds-points, des personnes lourdement handicapées, un homme qui se bat contre un démon que lui seul voit, un hermaphrodite qui demande l’aumône dans les bouchons ou encore des vendeurs de pop-corn ou de tranches de noix de coco au feu rouge. La patience accompagne notre chauffeur dans ce tumulte alors que nos yeux ont du mal à tout voir dans ce chaos routier, surtout à Chandni Chowk, le marché du Vieux Delhi que nous traversons en rickshaw [2]! Nous nous imprégnons des odeurs d’encens, d’épices mais aussi des gaz d’échappement, des sons des klaxons et des chants, et surtout des émotions ! La peur, l’étonnement et la surprise font voyager nos cœurs comme si nous étions sur de vraies montagnes russes !

J’expire mon trop plein d’adrénaline et je me calme…

J’inspire les couleurs et l’ambiance de Delhi…

 

3ème jour – Nous atterrissons à Leh, ville du haut désert de l’Himalaya et la capitale de la région du Ladakh, dans l’État du Jammu-et-Cachemire, au nord de l’Inde, située à 3600m d’altitude !

Nous avons surplombé l’Himalaya, une merveille de lumière blanche dans laquelle nous sommes tentés de glisser notre doigt comme dans de la chantilly ! Nous ressentons immédiatement de l’apaisement qui durera même à l’aéroport quand il a fallu gérer la valise d’une amie restée à Delhi, qu’elle ne récupérera que trois jours plus tard ! Nous faisons connaissance avec Sonam, notre guide tibétaine douce et lumineuse, qui nous installe dans notre guest-house. Ce lieu est empreint de calme aux reflets de la culture bouddhiste que nous retrouvons partout : dans les tableaux et les photos accrochées dans le hall d’entrée, les couloirs, la salle du restaurant, mais aussi dans les tissus du mobilier et les peintures orange, rouge et bleu qui ornent les bas-plafonds.

A l’arrivée dans ma chambre où je ne trouve pas d’eau chaude, je suis submergée par l’émotion, réalisant qu’enfin je m’installe pour quelques jours sur le toit du monde, au plus près du soleil, de la lune, des étoiles…

Je comprends aussi que notre corps est rapidement mis à rude épreuve avec une chute de notre saturation artérielle en oxygène, appelée le « mal des montagnes ». La nuit a été très difficile pour une amie qui a été veillée chaleureusement par le patron de l’hôtel. Je suis très touchée par tant de gentillesse et de bienveillance. Pour ma part, je n’ai souffert que d’une lourde migraine accentuée par les aboiements des chiens ! Le climat nous oblige à ralentir : c’est une bonne introduction au sujet de mon premier atelier du matin sur le calme mental !

Lors d’une promenade l’après-midi autour du palais de Leh, nous construisons sur les flancs de la colline un « Do », ou Cairn de chez nous,

qui symbolisera la bienveillance des personnes qui nous accompagnent dans ce voyage.

Je rencontre les premiers bols tibétains dans la boutique dont le patron a eu la gentillesse de nous en prêter pour les ateliers du matin: j’en découvre un surprenant sur lequel OM MANI PADME HUM est gravé à l’extérieur en tibétain. Il est splendide et repartira avec moi, évidemment! Nous travaillons le soir la déconnexion avec nos proches et le monde car nous avons peu de WIFI. Le groupe fait tranquillement connaissance et nous partageons notre première méditation pour nous concentrer sur notre souffle et notre corps.

J’expire la fatigue … le trop plein d’émotions…

J’inspire le calme et j’observe le ralentissement de mon corps…

 

4ème jour – Les indiens m’appellent « Mam » pour Madame, et le groupe m’a alors rebaptisée « Mum » car il parait que je les materne beaucoup ! Cela me fait sourire et me touche beaucoup!

Après avoir déposé Sylvie à l’hôpital car sa saturation ne s’améliorait pas, nous avons la chance d’aller visiter la résidence d’été du Dalaï-Lama. Nous avons fait le tour des stupas (monuments bouddhistes en forme de dôme qui peut contenir des reliques de Bouddha et des mantras). Le mantra qu’Amma m’a offert l’automne dernier m’accompagne tout le long alors que je fais tourner les moulins à prières. J’ai l’impression que tout prend sens et est à sa juste place. Nous sommes remplis d’émotions et d’humilité en découvrant les espaces d’enseignement et de prières du Dalai-Lama.

Puis nous sommes accueillis dans la famille de Karma, notre chauffeur. Il nous propose du thé que nous avons dans nos placards en France. Je fais la grimace car je souhaitais goûter le thé au beurre de yak et la tsampa, farine d’orge grillée, mais les tibétains ne proposent pas aux touristes car ils ont peur qu’ils n’aiment pas ! Karma se fait une joie de nous en préparer et nous de le savourer ! Le goût est surprenant mais pas désagréable, un peu comme du lait de chèvre salé ! Je suis heureuse de goûter ces saveurs que j’avais imaginées dans les documentaires à la télévision ! Les enfants de Karma et son épouse sont très timides et très accueillants ! Ils nous font visiter leur maison : les conditions de vie sont rudimentaires et ils les acceptent avec le sourire ! Notre regard d’occidentaux nous fait croire qu’ils n’ont rien, mais leur cœur et leur joie de vivre nous fait comprendre qu’ils ont bien plus que nous !

Ce soir, le groupe découvre le plaisir de chanter le Gayatri mantra qui relie notre sensibilité à la Source de la lumière !

J’expire encore la fatigue : je dois être en pleine forme pour animer les ateliers quotidiens !

J’inspire le sourire de la petite fille de Karma à qui j’ai offert mon bonnet rose … les saveurs tibétaines et les vibrations des mantras…

 

6ème jour : es nuits sont meilleures, mais tout est difficile : se lever, s’habiller. Je m’essouffle vite, je sens mon cœur s’accélérer et ma tête cogner si je ne ralentis pas et si je ne suis pas à l’écoute du message de la montagne… Les ateliers commencent à rythmer notre séjour : chaque matin nous découvrons une nouvelle pratique avec les bols chantants (énergétique, vibratoire, sonore, etc..).

Aujourd’hui, nous nous rendons à Thiksey, réplique du Potala qui se trouve à Lhassa au Tibet. Comme nous sommes le 15ème jour du nouveau calendrier tibétain, il s’agit d’un jour de fête très important, Chotrul Duchen, qui célèbre la naissance de Bouddha mais aussi les miracles qu’il a accomplis. Nous sommes accompagnés par de nombreux pèlerins tibétains qui viennent en famille. Je suis touchée par ces mamans qui apprennent à leurs enfants en bas-âge à se prosterner ! Nous avons la chance d’assister à la prière des moines qui la font habituellement à huis clos. Je découvre la statue du Bouddha Meitraya, Bouddha du futur, du haut de ses 12 mètres de haut qui nous regarde impassiblement. Son 3ème œil représente la sagesse et la compassion. J’essaie de m’en imprégner le plus possible pour pouvoir le visualiser lors de mes prochaines méditations.

Nous nous rendons ensuite au festival de Matho, qui se déroule dans le monastère du même nom, en haut d’une colline. Nous sommes impressionnés et un peu effrayé par la foule et le manque de sécurité ! Un vieux monsieur en train de réciter ses mantras m’observe : je suis coincée dans un escalier, bloquée par la foule qui monte et descend. Il me sourit et m’invite à chanter avec lui le « Om mani padme om ». Je l’accompagne, et je me sens alors en communion avec lui : ma peur s’en va et je me ressaisis pour me frayer un chemin jusqu’à l’air libre !

Le soir, nous sommes heureux de rejoindre Sylvie qui a quitté l’hôpital. Notre guide est restée avec elle toute la nuit grâce à notre chauffeur qui leur a apporté à manger et des matelas ! Je n’arrête pas de comparer la situation : est-ce qu’en France nous aurions été entourés par tant de compassion et d’attention ? Nous méditons sur la flamme d’une bougie afin de purifier notre mental.

J’expire mes peurs du jour que j’ai transformées…

J’inspire … Om mani padme om  … la lumière …

la sagesse et la compassion…

 

7ème jour – Aujourd’hui, nous partons en 4×4 visiter l’oasis Alchi. Nous prenons la route et nous nous arrêtons devant une vue époustouflante : nous sommes en haut de la montagne et regardons en bas le fleuve Zanskar qui se jette dans l’Indus. Je me remémore Nicolas Hulot [1] et Marianne Chaud [2] qui ont descendu à pied le Zanskar alors qu’il était gelé…

C’est le seul passage en hiver quand les routes sont enneigées pour rejoindre la région du Zanskar et celle du Ladakh. Je suis émerveillée et impressionnée. Aurais-je le courage de le faire ?

Nous sommes accueillis par un lama qui nous fait visiter le temple de Sumtsek où nous retrouvons les Bouddhas Maitraya, Manjushri et Avalokiteshvara. Le lama nous offre la possibilité d’allumer ensemble une lampe à huile, moment très fort pour le groupe, avant de nous offrir de l’huile d’abricot pour hydrater nos mains et notre visage qui souffraient du froid ! Ensuite, nous expérimentons une marche méditative au son de mantras chantés par les lamas au loin dans le village, moment où le temps est suspendu …

Le wifi ne fonctionne toujours pas ce soir… J’entends enfin le message du Ladakh qui me demande de me déconnecter !

Je sens que je m’allège de jour en jour : je donne mes vêtements aux enfants qui sont dans le besoin, je laisse mes magazines qui devaient combler le vide des soirées à l’hôtel dans le hall sans les avoir lus et j’arrête d’accumuler les savonnettes des hôtels par peur de manquer !

Nous méditons avec les pierres que nous avons récoltées dans la montagne ce matin.

J’expire mes peurs du vide et de manquer…

J’inspire la beauté des paysages admirés aujourd’hui …

la joie de revenir à l’essentiel … la gratitude …

 

8ème jour – Nous nous levons très tôt ce matin pour rejoindre l’aéroport mais la neige tombe… Après une aventure périlleuse (la glace sur le perron marbré de l’hôtel, la mise des chaines sur les voitures, la fermeture de l’aéroport…), nous revoilà de retour dans nos chambres où nous sommes confinés pour la journée ! Personne ne semble contrarié de la situation et je m’étonne de ce lâcher-prise collectif, de cette acception de la situation.

Nous profitons de cette parenthèse dans le programme, sous cette douce lumière calfeutrée, pour nous reposer, nous reconnecter avec nous-mêmes et pour savourer un temps de coloriage méditatif de mandalas.

Ce soir, après avoir fait une méditation sur la gestion des émotions, j’arrive à échanger avec mon amoureux et nos messages sont très émouvants. Ma famille me manque fort !

J’expire mon spleen et l’envie d’être auprès des miens…

J’inspire le lâcher-prise, les rires, le repos, l’amour …

 

9ème jour – Ce matin je sors très tôt pour profiter de la vue splendide des montagnes enneigées et apprécier le calme du matin. Le personnel était pourtant déjà en train de déblayer la neige de la cour et des toits !

Alors que nous sommes partis faire nos derniers achats souvenirs, je m’arrête devant une porte qui m’intrigue : une grande cour était cachée derrière ainsi qu’un très joli temple au triple toit doré à la chinoise d’où nous entendons des chants. Il s’agit du Chokhang Vihara Temple où nous découvrons de nombreux tibétains venus prier : ils nous invitent à les rejoindre en nous offrant un coussin et du riz cuit au beurre sucrée avec des fruits secs pour nous souhaiter prospérité. Nous suivons Sonam pour faire une kora autour du temple et tourner les moulins à prières. Nous sommes émus par ce moment de grâce inattendu…

Nous nous rendons ensuite au Shanti Stupa enneigé qui symbolise la Paix dans le monde : le lieu domine la ville et les montagnes. L’air est frais, le soleil nous accompagne et la neige réanime nos enfants intérieurs ! Nous faisons un mandala humain en nous couchant dans la neige puis laissons nos empreintes dans cette neige himalayenne comme pour ne jamais oublier que nous avons touché de près cette montagne sacrée. Je m’isole ensuite pour profiter de la vue et l’incruster dans ma mémoire. Je ressens alors fort la présence de mon père, j’entends le son de sa voix qui m’appelle par mon surnom de petite fille… Je suis très émue dans ce décor lumineux qui semble me rapprocher de ma quête. Pourtant les bols chantants sont peu présents finalement dans nos rencontres, en dehors des boutiques. Tout semble confirmer ce que Matthieu Ricard, Nathalie Fuchs [5] et Lama Samten [6] m’avaient confié avant mon départ : les bols chantants ne font pas partis du paysage tibétain, ni bouddhiste…

Ce soir, le groupe se livre sur son ressenti à mi-parcours du voyage : nous sommes tous touchés par les messages de tolérance, de non-jugement, de gratitude et de respect que nous partageons ensemble !

J’expire ma tristesse de ne plus jamais revoir mon père…

J’inspire la joie de m’être amusée dans la neige …

la chaleur de l’accueil que nous avons reçu au temple…

le partage…

 

10ème jour :

Ça y est, nous quittons difficilement Leh car le pare-brise de la voiture est glacé dehors mais aussi dedans ! Karma doit conduire la fenêtre ouverte, la tête dehors !! L’aéroport Kushok Bakula Rimpoche est enfin ouvert mais aussi ultrasécurisé du fait des événements qui se déroulent depuis la veille entre le Pakistan et l’Inde et qui nous inquiètent un peu.

Nous arrivons à Jammu pour rejoindre Daramshala par la route : nous mettons 6 heures pour parcourir 180km, la route étant ralentie par la présence des vaches, des singes, des chiens, des chèvres, des tracteurs, des vélos et scooters à contre-sens, des éboulements et des trous ! Notre cœur était bien accroché à notre ceinture et nous nous surprenons à faire quelques prières pour que le trajet se termine sans encombre!

Nous découvrons avec curiosité la ville de Daramshala qui est perchée sur une crête à 2082 m d’altitude et qui est aussi parfois connue sous le nom de « Petit Lhassa ».

Nous sommes accueillis par le merveilleux sourire de nos nouveaux hôtes ainsi qu’avec un Gingembre/lemon/honey/thé accompagné de momos [7] dont nous n’arrivons plus à nous passer!  !

Nous sommes prêts pour la méditation du soir et le chant de mantra de la compassion !

J’expire mes peurs de la route du jour…

J’inspire la joie d’être en vie ce soir … le plaisir de découvrir Daramshala

11ème jour :

Après nous être installés dans une très jolie Guest-house à McLeod Ganj (quartier de Daramshala), nous nous rendons au Dalaï-Lama Temple Complex, composé de la résidence du Dalaï- Lama (Tsug La Khang), d’un monastère (Namgyal Monastery), de plusieurs temples et d’un musée. Nous arrivons après deux jours d’enseignements que nous avons ratés du fait de la neige à Leh… Cependant un magnifique accueil nous attend : tous les moines des environs sont présents pour souhaiter une longue vie à leur chef spirituel. Nous sommes invités à nous asseoir au milieu d’eux et de leurs mantras…

Puis nous visitons le temple : Sonam nous apprend à nous prosterner devant AVALOKITESHVARA, le Boddisatva revenu pour soulager notre monde de la souffrance. Lorsque ma tête touche le sol, je sens une vague d’émotion m’envahir…

Puis nous faisons la petite kora autour du temple : les moines viennent d’arrêter leurs prières, c’est l’effervescence, et nous sommes invités à déjeuner avec eux ! Ils nous offrent du riz, du dhal [8] et des légumes.

Il y a tant à voir autour de nous. Outre le sublime décor où je retrouve des images du film « Kalashakra – l’Eveil », les doux regards bienveillants des moines, leurs sourires, leur sagesse et leur espièglerie ! Quelle surprise de les voir pendant le repas sortir leur portable et regarder les réseaux sociaux ! Nous faisons ensuite la grande Kora, un vrai chemin de croix en marche consciente autour du centre : nous rencontrons des singes, nous faisons tourner les moulins à prière en chantant OM MANI PADME HUM, nous rencontrons des personnes infirmes, un chien mourant que deux de mes amies tentent de soulager par magnétisme… Il semble heureux qu’elles s’occupent de lui, il arrive à se lever et remue la queue avant de partir … Nous rejoignons les moines après avoir essuyé nos larmes… Nous partageons un long moment de méditation en présence de leur doux murmure vibratoire qui nous redonne de l’énergie et du baume au cœur.

J’expire les images douloureuses vécues aujourd’hui…

J’inspire les mantras du jour… les sourires chaleureux des moines…

la lumière des lampes à huile… la compassion…

 13ème jour

Retour à Delhi. Après la visite du Lotus Temple, lieu de méditation moderne ouvert pour tous, sans distinction, nous décidons d’aller pique-niquer dans LODI GARDEN. Les chiens de Delhi nous rejoignent non pas pour réclamer de la nourriture comme nous le pensions mais, chose beaucoup plus surprenante, pour avoir des câlins ! Ce moment fut très étonnant, au point que plusieurs indiens nous filment et demandent à être pris en photo avec les chiens qu’ils n’osent pas approcher! Nous touchons une dernière fois la terre indienne et réalisons que si cette herbe ne pousse pas en France, c’est le même soleil qui l’éclaire !

Le retour en France met à l’épreuve notre patience et notre façon de gérer l’imprévu : les vols sont soit annulés, soit retardés. Les militaires filtrent l’aéroport, sécurisent les portes d’entrée de manière peu sympathique… Nous patientons en buvant notre dernier lassi à la banane… Je me remémore ma séparation avec Sonam devant l’hôtel : nous n’arrivions pas à nous lâcher les mains… Ses petits doigts tous frêles comme sa personne, pourtant si forte après avoir traversé des expériences de vie si rudes et traumatisantes : la séparation d’avec ses parents à l’âge de six ans, la fuite avec sa sœur au travers de l’Himalaya, la vie en collectivité au Tibetain Village children (TCV) que nous avons visité, le parrainage par des français qui souhaitent l’adopter aujourd’hui, à 32 ans… Est-ce propre à Sonam ou à la sagesse de son peuple de pouvoir ainsi illustrer le principe de résilience ?

Je suis très triste de la quitter et souhaite revoir un jour son doux sourire radieux !  Elle a été plus qu’un guide pour nous tous. Elle a su nous montrer le chemin du Ladakh, celui de sa culture, mais aussi celui du cœur. Nous avons chanté hier soir le mantra Om gam ganapate namaha, qui est un mantra d’harmonisation aux énergies d’abondance et de réussite. Il est chanté au début d’une nouvelle aventure afin d’enrayer tout obstacle visible ou invisible sur notre route. Il me semblait approprié pour nous dire Au Revoir !

J’expire la nostalgie déjà présente de quitter l’Inde…

J’inspire les sourires… la joie de vivre…  la lumière des cœurs…

GRATITUDE

Ce voyage a été une merveilleuse aventure professionnelle, culturelle, personnelle et humaine. Je rentre le cœur rempli d’amour et de compassion. Cette aventure et la présence de mes compagnons de route resteront dans mon cœur à jamais. Leurs visages, leurs sourires, leur gentillesse, leur patience, nos fou-rires, nos peurs, nos joies et nos larmes resteront gravés dans ma mémoire.

Merci du fond du cœur à Brigitte, ma complice « paramitienne », à Evelyne notre artiste-peintre guérisseuse, à notre joyeuse et pétillante Isabelle, à ma lumineuse amie Marie-Grâce, à Michel notre poète baroudeur, à nos inséparables amoureux Noël et Corine, et à notre photographe officielle Sylvie.

Merci à tous pour votre confiance et votre bienveillante présence.

Merci également à l’équipe d’Omalaya pour son accompagnement tout au long de périple et particulièrement à Sonam pour tout ce qu’elle a pu partager avec nous.

Nous avons traversé des montagnes pour trouver le calme mental… Nous avons touché l’Himalaya qui nous a forcés à ralentir, à être dans le moment présent, en pleine conscience, et nous nous sommes délestés de quelques bagages un peu trop lourds parfois…

Les bols chantants n’ont été qu’un prétexte pour nous rapprocher de ce peuple merveilleux que sont les tibétains. Si leurs vibrations sonores me touchent au plus profond de mon être, elles n’égalent en rien ce que j’ai pu ressentir auprès des Tibétains rencontrés tout au long du chemin.

A mon retour, je croise une amie qui me demande : « As-tu trouvé ce que tu cherchais dans ce voyage ? ». Que pouvais-je lui répondre en une phrase… Oui nous avons trouvé le calme mental, mais surtout, nous avons ressenti l’ouverture du cœur…

Je me rappelle alors cette courte méditation proposée par Sa Sainteté le Dalaï- Lama : « Lorsque tu inspires, aime-toi, lorsque tu expires, aime tous les êtres vivants ».  Alors oui, j’ai trouvé ce que je cherchais : ne plus jamais oublier de respirer ainsi !

💜 JULLAY 🕉  TASHI DELEK💜

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Les ateliers de Carina&François

Par Carina&François
https://www.carina-francois-educations.com/

 

C´est avec beaucoup de plaisir, que nous vous présentons notre programme de début d´année. Nous tenons à remercier tout particulièrement le grand nombre de visiteurs que nous avons accueillis depuis notre démarrage en septembre dernier. C´est un magnifique encouragement pour nous.

Bye-Bye Allergies

Par Robin FATTA
Thérapeute Energeticien

 

 » Bye-Bye Allergies  » est une technique naturelle d’élimination des allergies, intolérances et sensibilités.

Cette méthode a été développée à partir de l’expérience de Françoise et François Munsch, praticiens et formateurs de praticiens en santé naturelle depuis près de 30 ans. Elle a été élaborée à partir d’éléments de nombreuses méthodes dont la kinésiologie, l’énergétique chinoise, l’ostéopathie, la psychothérapie, la naturopathie …., en tenant compte des spécificités du public, des praticiens et des substances allergènes de nos régions.

Elle a déjà permis à des milliers de personnes en Europe de se débarrasser de leurs allergies et de renouer avec la santé et le bonheur de pouvoir mener une vie normale.

Principes de base

Selon Bye-Bye Allergies le phénomène allergique est une réponse défavorable ( réaction physique, physiologique ou psychologique) d’une personne particulière face à une ou des substances données. Pour la majorité des gens ces mêmes substances sont pourtant inoffensives ou bien tolérées, voire utiles à leur santé: c’est donc bien un dysfonctionnement interne chez la personne allergique ou intolérante qui crée cette réaction inappropriée et auquel il faut remédier.

En effet chez la personne allergique ou intolérante, pour des raisons qui lui sont propres, son cerveau a perçu et enregistré cette substance comme une menace pour son organisme, il mobilise alors le système immunitaire contre cette «invasion» et se désorganise dans cette chasse à l’intrus inappropriée. Il s’agit donc de rectifier le déséquilibre des énergies cause de la pathologie, et surtout de corriger cette perception erronée du cerveau.

Il apparaît en effet que les stress, agressions et traumatismes divers que nous vivons dans le monde actuel sont à l’origine d’erreurs de « communication interne » ou bugs qui perturbent le métabolisme et sont la source entre autres d’allergies et intolérances.

 » Bye-Bye Allergies  » va permettre cette correction : par le biais des méridiens d’énergie, il reprogramme l’organisme pour lui redonner durablement les moyens de gérer harmonieusement ces substances qui le mettaient préalablement en échec – un peu comme un «reset» en informatique -.

Après le traitement, l’incompatibilité et le «bug» des énergies ont complètement disparu et il n’y aura plus de traces d’allergie, sensibilité ou intolérance lors d’un nouveau contact avec la substance.

Cette méthode permet aussi de déceler des blocages psychologiques à l’origine ou non d’allergies ( mémoires émotionnelles négatives, chocs, traumatismes….) et de les dénouer.

Il s’agit d’un travail de terrain, qui permet au corps de retrouver sa pleine capacité à gérer de façon adéquate et durable toutes les substances de son environnement.

Quel est le public concerné ?

Complémentaire de l’allopathie comme de différentes médecines naturelles, cette méthode n’interfère avec aucun type de traitement quel qu’il soit. Energétique, elle n’utilise pas de médicaments et n’entraîne pas d’effets secondaires ni de risques collatéraux pour la santé.

Rhume des foins, asthme, intolérances alimentaires, eczéma, réaction aux poils d’animaux, migraine, douleurs et troubles digestifs, articulaires, hormonaux, circulatoires, rejets médicamenteux, certaines formes de dépression et de dépendance, désordres immunitaires en tous genres, hyperactivité, etc , « Bye-Bye Allergies » s’adresse à toutes les personnes souffrant de ces pathologies, de plus en plus répandues dans un environnement en constante évolution (mode de vie, climat, alimentation industrielle, pollutions, technologie…)

Elle prend en compte chaque personne dans sa spécificité et sa globalité, et vise à éliminer définitivement les déséquilibres énergétiques causes de ses maladies et malaises divers, en restaurant son intégrité énergétique.


CONTACT

Robin FATTA – 332C, chemin de la traille 84700 SORGUES
Adresse Email : robinfatta@msn.com
Numéro de téléphone : 06.07.46.77.54

Site Internet personnel : http://soinsenergetiques84.e-monsite.com
Site Internet Bye-Bye Allergies : https://www.bba-byebyeallergies.org

 

 

La richesse de la communication animale

Par Carina&François
www.carina-francois-educations.com

 

C’est un magnifique que voyage que l’on entame en démarrant la communication avec les animaux, qu’ils partagent nos vies ou non.

Des portes s’ouvrent vers de nouvelles compréhensions. En abandonnant vos anciens schémas de pensées de ce qu’est le règne animal, en ouvrant votre cœur et votre esprit vous allez accéder à une connaissance plus profonde de la nature, de ses règles et de ses lois universelles et comprendre que nous en faisons intégralement partie. Nous pourrions facilement entendre par communication animale, un langage du corps, fait d’expressions, de mimiques ou de sons.

Mais nous sommes là, loin du compte, nos amis peuvent nous parler en utilisant des pensées précises, des ressentis, des sentiments, tout cela exprimé par des images mentales voir des symboles. Ils expriment ainsi leurs peines et joies, douleurs physiques etc… tel un humain utilisant la parole, eux le feront par télépathie. DONNER MA VOIX À CEUX QUI N’EN ONT PAS !

Transmettre l’enseignement de cette discipline est un immense bonheur pour moi, le moyen d’exprimer toute ma gratitude aux animaux qui m’ont tant apporté lors des moments difficiles de mon existence dès mon plus jeune âge.

Très jeune j’ai compris qu’une Âme réside dans chaque être, magnifique et lumineuse, ayant choisi son incarnation en fonction des expériences recherchées.

POURQUOI DEVRIONS NOUS COMMUNIQUER AVEC LES ANIMAUX ?

Pour celles et ceux qui aiment leurs animaux, la question ne se pose pas. Il est merveilleux de voir le regard d’un animal s’illuminer quand il a réalisé qu’il est compris, entendu… Que ses besoins et demandes soient enfin exprimés. Ce que je constate à chaque fois, c’est que l’animal en question devient plus calme, plus joyeux et équilibré, les rapports aux humains s’améliorent et les guérisons sont plus rapides. LES BÉNÉFICES POUR L’HUMAIN. Cette communication n’est pas sans intérêt pour nous car bien souvent nos compagnons nous délivrent de précieux messages, leur grande sensibilité leur permet de capter les énergies environnantes, il est littéralement impossible de garder un secret face à eux. C’est ainsi que bien souvent, en sachant les écouter, ils peuvent être d’excellents conseils. Plutôt intéressant non?

L’HISTOIRE DE PEGGY CROISÉE LABRADOR.

Je me rends souvent en Toscane pour donner mes enseignements, un endroit merveilleux, géré par une amie du nom de Danielle. Elle est accompagnée de Peggy croisée labrador et de Seven, petit chien aux origines indéfinissables.

Elle m’appelle d’une voix inquiète me disant que ses deux compagnons sont très malades et que les examens vétérinaires, radios et analyses, traitements antibiotiques et cortisone restent sans résultat. Je me suis rapprochée de Peggy, lui demandant de me montrer depuis quand tous deux sont malades, elle m’emmène de suite en forêt et me montre un point d’eau où les deux ont bu abondamment.

Ces communications se font en état de conscience modifiée, état utilisé également pour communiquer avec nos guides qui me donnent le conseil d’administrer une décoction faite de curcuma, de gingembre et d´ huile de coco.

Très rapidement les deux chiens recouvrent une bonne santé, non sans avoir régurgité un grand nombre de vers de plusieurs centimètres de long.

Voilà donc un bel exemple de l’utilité de cette merveilleuse pratique qu’est la communication animale. Un petit aperçu de mes activités, aujourd’hui je partage ma vie avec François ici en France, à Larringes où nous venons de créer notre lieu pour pratiquer et enseigner la médiumnité sous différentes applications . Il ne me reste plus qu’à vous inviter à venir nous rendre visite à Larringes ou sur notre site.

Carina
www.carina-francois-educations.com


CARINA ET LA COMMUNICATION ANIMALE

Carina est née en Suède et dès sa plus tendre enfance, elle a développé un lien très particulier aux mondes subtils et surtout au monde animal.

Toute petite elle a refusé de consommer viandes et poissons. Ressentir les émotions et échanger avec les animaux familiers, des fermes ou dans la nature était évident pour elle.

Après des études aux États Unis, elle entame une brillante carrière internationale de directrice artistique. Rapidement elle comprend que sa Vie n’est pas là.

Sa grande sensibilité et sa détermination, malgré des expériences très difficiles tout au long de son existence, l’amènent à complètement changer de voie. Elle accepte sa médiumnité et travaille rapidement à son développement. Sa volonté exprimée est d’être la voix audible pour ceux qui ne peuvent se faire entendre, les animaux, les Esprits.

Aujourd’hui, Carina enseigne en Suède la communication animale et la médiumnité. Une nouvelle Vie s’est ouverte à elle et aujourd’hui elle va également enseigner en France et proposer ses services en qualité de médium pour des soins, des contacts avec les défunts, de voyances et bien sûr en communication animale. Une Âme est une Âme, qu’elle anime un être humain ou un un autre être vivant, il n’y a là aucune différence. Une Vie est une Vie et revêt un caractère sacré.

François